2017 / 2018



Le Souvenir

Né le 11 décembre de l'année 1961, de Gérald du Bois le Prêtre et de Mathilde de Bramont (Grande Tante de Jacques-Alain), Michel aura une enfance « dorée » dans le milieu bourgeois du Lyonnais. Issus d’un milieu (disons-le, aisé) il grandira dans l’affection de parents aisés et encrés dans la plus pure tradition des habitant de Lugdunum.

Après une enfance à l’École du Saint Sacrement, dans le troisième arrondissement Lyonnais, il entrera au Lycée général Saint-Marc, un peu plus judéo-chrétien dans le second arrondissement. Puis, se sera L'École nationale supérieure d'architecture de Lyon - ENSA, anciennement École d'architecture EAL, est située à Vaulx-en-Velin, sur le même campus que l'ENTPE. Elle a été conçue par Françoise-Hélène Jourda et Gilles Perraudin en 1987, pour laquelle ils ont reçu la mention spéciale du prix de l'Équerre d'argent. Pourquoi me direz-vous ?

Simplement pour marcher sur les pas de son « Papa ». Eh bien oui, il reste encore des humains pour qui cela compte …

Un premier cycle des études d’architecture le conduira au diplôme d’études en architecture, et lui confère le grade de licence d’architecture. Cela lui permettant, déjà, de pouvoir prétendre de posséder :

  • Une culture architecturale.
  • La compréhension et de la pratique du projet architectural par la connaissance et l'expérimentation des concepts, méthodes et savoirs fondamentaux qui s'y rapportent.
  • Les processus de conception dans leurs rapports à divers contextes et échelles et en référence à des usages, des techniques et des temporalités, dans un cadre pédagogique explicite.

Cela lui permet également, grâce à l’évaluation de ses aptitudes, de s’orienter vers d’autres formations d’enseignement supérieur, dans le respect des conditions particulières d’accès à ces formations.

Un second cycle des études d’architecture le conduit au diplôme d’État d’architecte. (1978), Il lui confère le grade de Maîtrise (ils disent « master » de nos jours. Ainsi Michel est à même de :

  • De poser une pensée critique relative aux problématiques propres à l’architecture.
  • D’imaginer la conception d’un projet architectural de manière autonome par l’approfondissement de ses concepts, méthodes et savoirs fondamentaux.
  • D’idéaliser la compréhension critique des processus d’édification dans leurs rapports à divers contextes et échelles et en référence aux différents usages, techniques et temporalités, ceci dans le cadre de se préparer aux différents modes d’exercice et domaines professionnels de l’architecture et à la recherche en architecture.

Dernière année d’étude avant son intégration à l’école de l’Air de Salon de Provence. C’est le double cursus ingénieur/architecte, où à L'ENSAL, en association avec trois grandes écoles d'ingénieur de Lyon Métropole, il suivra une formation architecte-ingénieur. Il obtiendra ce double diplôme forme des professionnels capables de répondre à la fois aux problématiques techniques et esthétiques. Cette formation, durant 7 ans, bien qu’engagé sous les bannières de « l’École de l’Armée de l’Air, École de Salon de Provence », se poursuivra grâce à un partenariat avec École centrale de Lyon, l'INSA Lyon ou l'ENTPE. Ainsi, en 1985, il quittera à la fois la fonction d’officier des Armée (Grade de Lieutenant-Colonel) et sera titulaire d’un Doctorat de L'ENSAL, en collaboration avec l'Université Lumière Lyon 2, co-délivre le doctorat en architecture de l'Université de Lyon. Ce diplôme de troisième cycle se prépare au sein de l'École doctorale. Libre de ses « obligations militaires de 5 années, il intégrera l’École Supérieure d’Architectures.

C’est aussi durant cette époque qu’il rencontrera Claire Dubreuil, une « manant », qui aux grandes damnes de ses parents se verra devenir son épouse le 29 Août 1981 à Lyon. Ceci n’est nullement sans rappeler les histoires de ses amis Belfégor, Paul et tant d’autres, qui épousent des « fillettes » ayant un niveau de 3° … Tout le monde ne peut effectivement prétendre avoir un simple diplôme d’infirmière ou de psychologie (délivré dans les années 2000) quand ces compagnes, même si elles n’ont effectivement pas de « Lettres de Noblesse » de de « Redondances » restent sans doute bien plus humaines et qualifiées … Que ces diplômées du dernier rang, d’une époque où si tu n’as pas de doctorat … Tu restes une « Grosse Merde ».

Ce sera la vie sociale et familiale, diverses habitations, Château du Lac, 4, rue Rabelais à 69003 Lyon, L’Escourge, 17, rue des Clématites à 40 320 Eugénie-les-Bains … Et quelques autres que la discrétion m’interdise de nommer en ces mémo …

Mais, Michel c’est aussi … En dehors d’un ami d’une époque que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaitre (l’armée), en dehors d’un lien attaché et attachant avec notre Jacques-Alain un vrai un grand praticien des Arts … Et, étrangement, pour une fois, pas venant de ses grands-parents, mais bel et bien de ses parents (les deux) Gérald et Mathilde.

Alors, oui … Gerald, rien à voir avec l’autre Gerald … Le geldnérien … Nous sommes, dans la plus Haute Tradition des respects … Dans la Culture la plus pure du respect des Hautes Traditions … Ses études d’Architectures (celles de son géniteur) en restent la preuve vivante … Permettre aux anciennes traditions de perdurer au travers des temps et des temporalités …

Membre imitant de La Fondation LUNE, même si sa discrétion et son humilité, si bien décrite par Daendels, ont fait de lui un Maître sans paraitre, un responsable de Covent, plus tard d’Association, puis de Programmation radio [FR] sans panache. Et en disant ces mots, que je mesure, je ne cherche nullement à rabaisser sa mémoire, mais au contraire à l’élever … Quel Homme, Quel Esprit, ne mérite, sans doute plus que tout autre, que celui qui a su, toute sa vie durant, ouvrer au bien collectif, sans JAMAIS mettre en avant son nom (futile), son identité (intemporelle), son existence (relative). Voici un homme, qui savait ce qu’est l’IMPERMANENCE … Qui a su en faire état, qui a su vivre … Et mourir dans cette discrétion, loin des combats de « sang » … Une forte et belle leçon d’humilité aux « météores » qui se veulent briller durant 20 années, futiles étoiles filantes, sans jamais laisser autant de tracs humaines, que celles qu’aura déposer (simplement déposer en nos cœurs, Michel) …

Homme de l’ombre, s’il en faut, homme de cœur, s’il fallait le redire, homme de confiance, de fidélité et d’honneur … Tu brilles par cette aspect, par cette discrétion, par cette présence, si discrète, mais si forte qu’elle nous manque déjà …

En l’Association, tu fus un Vice-Président présent, même s’il fut, étonnamment discret. Sachant apporter conseil et réconfort à ton ami, ton parent Jacques-Alain …

À la radio, même si tu le disais si bien, tu étais souvent un peu en décalé, tu as su mener mille et un projets à leurs finalité, restant l’ANGE GARDIEN des déplacements du « staff », les miens …

Je vais, arrêter là ton épitaphe, mon ami, laisser une place à ceux que tu laisses, Jacques-Alain, Claire et tant d’autres … Ne m’en veut pas … Je me dois de respecter ta douce discrétion, et ce passage sur cette terre, instant entre les instants, Merci à toi d’avoir croiser ma route, merci à toi d’avoir été, cet ami, celui-là même que l’on pouvait appeler en tous moments … Merci à toi, l’ami, d’avoir su être mon ami … Douce traversée, doux repos en ces Terres de l’Ouest … Reviens-nous vite …

Belfégor … Douces pensées à Claire … A Jacques-Alain …